• Je considère mes peintures comme une rupture avec le retour éternel à la toile en blanc.
  • Nous vivons dans ces temps et l'art doit être construit sur des structures déjà existantes.
  • Ainsi mes œuvres sont basées sur une sélection soigneuse de tissus d'haute qualité, avec dessins spécialement choisis pour donner une importance à mon trait, en ouvrant de nouveaux horizons.
  • J'utilise le corps humain pour exprimer des sentiments de l'être, en créant une atmosphère spéciale.
  • 2014 – Seleccionada als XI Premis Jose Mª Vidal d´Arts Visuals. (Galeria Alonso Vidal, Barcelona).
    2014 – Accèssit al 1er Certamen Creatiu Josep Villalbí Verge.
  • 2007 – Seleccionada per al Premi de Pintura LA MUTUA
  • 2006 – Seleccionada per als premis ARTFAD 2006 del FAD (Barcelona)
  • 2000 – Beca “Jóvenes Creadores del Masnou”
  • 2000 – Beca para assistir com alumna al Real Círculo Artístico de Barcelona

Une entrevue à Julia. Des questions et des réponses

Pour ses tissus il utilise les tissus estampés dont les dessins sortent à la surface dans toutes les peintures, en octroyant aux personnages un halo d’irréalité très particulière.

Je distingue une grande toile dans laquelle l’herbe de Manet a pressenti une relecture du Déjeuner, et je ne trouve pas de meilleure manière de commencer.

Je ne sais pas s’il est parce que me plaît Manet, mais là je vois une certaine influence (dans la référence au tableau que tu sais déjà)

– Après avoir visité des musées comme qui, il assiste à toutes les premières de cinéma … des influences j’ai plusieurs. Il me plaît penser que je suis comme une éponge et tout de suite je sors mon propre jus – conclusion.

En observant la majorité de tes peintures, je sens un calme. Est-ce que c’est ma paranoïa ?

Ce sont des moments de Réflexion, quelque chose que je pratique depuis toujours …

Tes personnages me rappellent ceux d’Edward Hopper. Il avait à te le dire.

Plus qu’Hopper ce qui m’a profondément marqué c’était deux livres de Desmond Morris sur le comportement de l’être humain dans une société, nous sommes très instinctifs et plus près de l’animal à ce que nous pensons :

– Tourne-moi à le compter des tissus estampés, please. Pourquoi ? Quand ?

– à 18 ans, de tant de changement et tant je donne mal au cœur, je me suis trouvé avec quelques collègues d’art qui avaient des racines, tous savaient où était son foyer et où ils pouvaient revenir. Je non ! J’ai commencé à me demander où était pour moi le foyer, mes racines familières m’ont conduit au tissu. J’ai commencé à peindre sur lui comme une amulette de regret, cette où ce, cela avec moi mon foyer, mon trésor (rires)

Il y a quelque chose qui me passionne et consiste en ce que tu transformes crains que, apparemment, ils n’aient rien à voir avec l’art, dans des sujets de tes tableaux, comme Ferran Recasens et ses manœuvres de windsurf. Compte-nous tes idées sur la beauté.

– La vie est art, les formes d’aussi vivre ! Une bougie colorée de windsurf, le vent et la mer … un garçon à jouissant … me dis tu s’il n’y a pas de beauté ?!

Depuis longtemps il semble que tu as les très claires idées au sujet de l’esthétique générale de ton œuvre. Est-ce que c’est une volonté de fer pour avoir un propre langage ou la chose coule par tes veines ?

– Je ne suis pas une femme qui contrôle sa vie, pas non plus l’art. Mais après 24 ans un pinceau à une main, j’ai trouvé ma forme de s’entretenir avec les images. Ce que tu nommes “propre langage”, consiste en ce que suis-je !

Il y a une partie de ton travail qui se concentre sur l’ingénierie, disons, civil. D’où vient le goût ?

– Rappeler la partie du passé de mes grands-parents qui ne m’a pas été expliquée en son temps et que j’ai voulue peindre … un caprice

Et le portrait est aussi. Qui sont tes modèles et qu’est-ce que tu vois dans ceux-ci ?

– Je vois je vois … des réalités ! Une détermination ou simplement le concept que dans ce moment je parcours abondante. Trouver le modèle adapté dans le moment adéquat.

Le docteur De Benito t’a chargé une série de toiles pour sa clinique de chirurgie esthétique. Comment as-tu dirigé le sujet ?

– Rosina a été une main à une main avec son ex-épouse, elle m’a expliqué son intention esthétique et je l’ai modelée avec mon langage. C’était artistiquement une situation créatrice.

Quel est le profil de l’acheteur de ton œuvre ?

– Il n’y a pas de profil : ils te demandent, tu réponds, ils tombent amoureux de la peinture … et déjà

Parle-moi de ta vision de l’art et du marché de l’art.

– J’essaie de ne pas me faire d’idée du marché de l’art, je suis idéaliste.

Comme l’a dit Miquel Barceló, entre regarder une œuvre d’art dans un écran d’ordinateur ou entre l’admirer dans un musée, il y a la même différence qu’entre le sexe par Internet et une bonne poussière. Où pouvons-nous jouir de ton oeuvre dans vif ? (des rires)

– Dans des galeries comme El Quatre. On peut aussi visiter mon atelier.

Dans quoi marches-tu mise maintenant ? (Nous mettrons la photo du dernier que tu fais, c’est moi qui dis)

– Je reviens à la peinture à l’huile et pour l’instant je le laisse dans un : Il continuera …